Le 21 juillet 2021, Le Courrier de Mantes publiait un article consacré à mon parcours de photographe animalier à Vaux-sur-Seine. La journaliste Astrid Poullain y racontait mes débuts dans la photographie, mes rencontres avec les animaux sauvages du Vexin et la reconversion professionnelle que j’étais alors en train d’entreprendre.
À cette époque, je n’avais pas encore créé mon entreprise. Je venais de quitter mon ancien métier et j’avais repris mes études pour faire de la photographie mon activité professionnelle. Cette publication dans la presse locale est donc arrivée à un moment important de mon parcours.
Mon parcours de photographe animalier dans la presse locale
Intitulé « Rencontre avec Thomas Nazaret, photographe animalier », l’article revenait sur les raisons qui m’avaient conduit vers la photographie animalière.
Le Courrier de Mantes présentait également ma manière d’observer et de photographier les animaux sauvages présents près de chez moi. L’article évoquait notamment les renards, les chevreuils, les chouettes et les sangliers que l’on peut rencontrer dans les espaces naturels du Vexin et des Yvelines.
Voir mon parcours raconté dans un journal local a marqué une nouvelle étape. Jusqu’alors, je partageais principalement mes photographies sur les réseaux sociaux et lors de quelques expositions. Cette parution permettait de raconter ce qui se trouvait derrière les images : les heures passées dans la nature, les attentes parfois très longues et le cheminement qui me conduisait progressivement vers une nouvelle vie professionnelle.

Une passion née à un moment difficile
La photographie est entrée dans ma vie après le décès de ma mère. À cette période, j’avais besoin de sortir, de prendre l’air et de penser à autre chose.
J’ai commencé à parcourir les chemins du Vexin avec mon appareil photo, sans projet particulier. Je découvrais progressivement toute une faune sauvage dont je connaissais finalement assez peu l’existence, alors qu’elle vivait parfois tout près de chez moi.
Les premières rencontres avec les renards, les chevreuils et les rapaces ont rapidement éveillé ma curiosité. Plus je passais de temps dans la nature, plus j’avais envie de comprendre le comportement des animaux et de parvenir à les photographier sans perturber leur quotidien.
La photographie est alors devenue bien plus qu’un simple passe-temps. Elle m’a permis de redécouvrir mon environnement et de porter un autre regard sur la nature qui nous entoure.


Photographier la faune sauvage dans le Vexin
Photographier un animal sauvage demande beaucoup de patience. Il faut apprendre à repérer les traces de présence, observer les habitudes de chaque espèce et accepter de rentrer régulièrement sans avoir réalisé la moindre image.
Il m’arrivait de rester plusieurs heures dans les bois, parfois jusqu’à minuit, dans l’espoir d’apercevoir un animal. J’ai notamment attendu six mois avant de rencontrer ma première chouette.
Avec le temps, j’ai surtout compris qu’une photographie ne devait jamais être réalisée au détriment de l’animal. Il est essentiel de conserver une distance suffisante, de respecter son rythme et de savoir repartir lorsque notre présence risque de le déranger.
Aujourd’hui, je continue à photographier la faune sauvage lorsque mon emploi du temps me le permet. Je reste particulièrement attaché aux renards et aux chevreuils, qui ont accompagné mes premières années derrière l’appareil. Une partie de ces rencontres est visible dans ma galerie consacrée à la faune sauvage.

Une reconversion professionnelle dans la photographie
Avant de me consacrer à la photographie, je travaillais comme vendeur de pièces automobiles. Je profitais de mes soirées, de mes matinées et même de mes pauses du midi pour retourner dans la nature avec mon appareil.
Progressivement, la photographie a pris de plus en plus de place dans ma vie. Après le confinement, j’ai décidé de quitter mon emploi et de reprendre mes études à 39 ans.
J’ai alors intégré l’école EFET à Paris pour suivre une formation intensive en photographie. Mon objectif était d’acquérir les connaissances techniques et professionnelles nécessaires pour transformer cette passion en véritable métier.
Lorsque l’article du Courrier de Mantes est paru en juillet 2021, j’étais encore au début de cette reconversion. J’ai obtenu mon diplôme l’année suivante, avant de créer la société Thomas Nazaret Photographie en 2022.
De la faune sauvage aux animaux de compagnie
Aujourd’hui, je photographie principalement des animaux de compagnie, avec une place importante pour les chiens. Je réalise mes séances photo animalières en extérieur, dans des lieux où l’animal peut bouger, courir et rester lui-même.
Je travaille également avec des professionnels du monde animalier qui ont besoin d’images pour présenter leur métier, leur établissement ou leurs activités.
Même si mon travail a évolué, les années passées à observer la faune sauvage m’ont beaucoup appris. J’ai gardé cette patience et cette habitude de m’adapter à l’animal plutôt que de chercher à lui imposer une attitude. Les animaux sauvages ne posent pas et ne recommencent pas une action à la demande. Il faut observer, anticiper et être prêt lorsque le moment se présente.
C’est encore cette manière de travailler qui guide aujourd’hui mes séances avec les chiens, les chats, les chevaux et les autres animaux de compagnie.




Une étape importante de mon parcours
Cette publication dans Le Courrier de Mantes raconte une période charnière de ma vie : celle où une passion née dans les chemins du Vexin était en train de devenir mon métier.
Depuis la parution de l’article, mon activité a beaucoup évolué, mais mon attachement à la nature et aux animaux est resté le même. Je continue à rechercher des images naturelles et vivantes, tout en respectant la personnalité et le rythme de chaque animal.
Vous pouvez découvrir la suite de cette histoire sur la page consacrée à mon parcours de photographe animalier.





