
Comment réagir lorsqu’un chien s’étouffe, se blesse ou présente les signes d’un malaise ? Face à un accident, apporter une première aide demande de savoir observer la situation et d’adopter des gestes adaptés dans l’attente d’une prise en charge vétérinaire.
Le dimanche 27 septembre 2026, une formation aux premiers secours canins et félins était organisée au Centre Canin Boyer, à Théméricourt, dans le Val-d’Oise.
Cette journée, programmée de 9 h à 17 h, était animée par Samir Hrimach, formateur de SISPREV | Sauve Ta Truffe Academy.
J’ai réalisé un reportage photo afin de documenter cette session. Mon objectif était d’en restituer le déroulement, mais surtout de montrer la pédagogie du formateur, les gestes présentés et l’implication des participants.
Une journée pour apprendre à porter secours en cas d’accident
La formation s’est déroulée toute la journée en extérieur, sous le soleil, sur les terrains du Centre Canin Boyer. La session était limitée à un groupe de 10 à 12 personnes.
Dès le début de la journée, Samir Hrimach a présenté le cadre général d’une intervention auprès d’un animal blessé ou en difficulté. Il s’agissait d’apprendre à observer la situation, à protéger l’animal et à apporter une première aide avant sa prise en charge par un vétérinaire.
Le programme suivait une progression en quatre étapes : protéger, examiner, alerter et secourir.
Cette organisation donnait aux participants un fil conducteur pour aborder les différentes situations présentées. Avant de réaliser un geste, il fallait notamment prendre en compte l’environnement, l’état de l’animal et les informations à transmettre au vétérinaire.

Une formation aux premiers secours canins et félins rythmée par la pratique
Des supports illustrés pour accompagner les explications
Pour présenter les différentes situations d’urgence, Samir utilisait de grandes fiches illustrées disposées sur un tableau. Ces supports permettaient de visualiser les gestes et les différentes étapes à suivre.
Les participants pouvaient poser leurs questions au fur et à mesure de la journée. Samir prenait le temps d’y répondre directement et de revenir sur certains points lorsque cela était nécessaire.
De petits jeux de mémorisation venaient également ponctuer les différentes séquences. Ils apportaient du rythme et permettaient au groupe de participer activement.
Malgré le sérieux des accidents et des situations abordés, l’ambiance est restée conviviale tout au long de la journée.

Une alternance entre théorie et exercices pratiques
Les explications théoriques étaient régulièrement suivies d’un exercice pratique en rapport avec le thème qui venait d’être présenté.
Cette alternance évitait de rester trop longtemps dans la théorie et maintenait l’attention du groupe. Les participants pouvaient rapidement mettre en pratique les gestes expliqués et poser de nouvelles questions à partir des difficultés rencontrées.
Pendant les ateliers, Samir passait d’un groupe à l’autre pour observer les manipulations, signaler les erreurs et montrer les ajustements nécessaires.



Approcher et manipuler un animal blessé en toute sécurité
L’approche d’un animal blessé ou douloureux faisait partie des premiers thèmes présentés.
Les participants ont abordé le muselage de sécurité et différentes façons de transporter un animal. L’objectif était de prendre en compte son état et son comportement avant de commencer une manipulation.
Plusieurs chiens étaient présents sur le terrain pour les exercices. Les participants se répartissaient généralement par groupes de deux ou trois autour de chaque animal.
Ils pouvaient ainsi reproduire les gestes montrés par le formateur, puis modifier leur position ou leur manipulation en fonction de ses remarques.
La journée concernait les premiers secours canins et félins. Les exercices de manipulation auxquels j’ai assisté et que j’ai photographiés ont été réalisés avec les chiens présents pendant la formation.

Les principales urgences canines et félines abordées
Les accidents et situations d’urgence
Au fil de la journée, Samir a présenté différents accidents, malaises et situations d’urgence pouvant concerner un chien ou un chat.
La formation abordait notamment :
- les hémorragies et les plaies
- l’étouffement
- l’inconscience
- l’arrêt cardiaque
- les malaises
- les intoxications
- la dilatation-torsion de l’estomac
- les blessures nécessitant la réalisation d’un bandage
Les participants ont également découvert les principes du massage cardiaque chez le chien et le chat.
Pour chaque situation, Samir expliquait les éléments à observer, la manière de réagir et les informations à transmettre au moment de donner l’alerte.

Les dangers du quotidien pour les chiens et les chats
Les dangers du quotidien occupaient également une place importante dans le programme.
Les échanges ont notamment porté sur :
- les produits toxiques pour les animaux
- les épillets
- les chenilles processionnaires
- le coup de chaleur
Ces différents exemples permettaient d’aborder des situations susceptibles de se produire à la maison, dans un jardin, pendant une promenade ou lors d’une activité avec son animal.
L’objectif était d’aider les participants à mieux identifier ces dangers et à comprendre la conduite présentée par le formateur pour chaque situation.

Des exercices pratiques de secourisme animalier
Apprendre à réaliser différents bandages
La pratique occupait une grande partie de la journée.
Après les explications, les participants réalisaient un exercice correspondant au sujet qui venait d’être abordé. Ils ont notamment travaillé sur différentes manipulations et sur plusieurs types de bandages.
Certains exercices concernaient la pose d’un bandage sur une patte ou autour d’un œil. Les participants devaient positionner correctement le matériel tout en manipulant le chien avec précaution.
Ces ateliers permettaient de passer de l’observation à la réalisation concrète des gestes présentés par Samir.


Des gestes corrigés directement par le formateur
Pendant les exercices, Samir circulait entre les différents groupes pour observer les gestes et apporter ses corrections.
Lorsqu’une position ou une manipulation n’était pas adaptée, il expliquait ce qui devait être modifié avant de laisser les participants recommencer.
Cette succession d’explications, de démonstrations et d’exercices donnait beaucoup de rythme à la formation. Les participants observaient, posaient des questions et mettaient rapidement en pratique les gestes présentés.

Préparer une trousse de secours pour son chien ou son chat
La composition d’une trousse de secours faisait également partie du programme.
Samir présentait le matériel pouvant être prévu pour apporter une première aide à un chien ou à un chat en cas d’accident. Cette partie complétait les explications consacrées aux plaies, aux hémorragies et aux bandages.
L’objectif était de permettre aux participants d’identifier le matériel présenté pendant la formation et de comprendre à quoi il pouvait servir.
Les gestes de premiers secours abordés pendant la journée s’inscrivaient dans l’attente d’une prise en charge vétérinaire et ne remplaçaient pas l’intervention d’un vétérinaire.

Une formation accueillie par le Centre Canin Boyer
La journée était accueillie par le Centre Canin Boyer, dirigé par Damien Boyer, éducateur et comportementaliste canin à Théméricourt.
Les terrains extérieurs offraient suffisamment d’espace pour installer les supports pédagogiques, accueillir les participants et organiser les exercices avec plusieurs chiens.
Le groupe pouvait ainsi passer des explications aux ateliers pratiques sans changer de lieu. Ce cadre permettait également de photographier aussi bien les scènes d’ensemble que les gestes réalisés pendant les exercices.
Les activités et les coordonnées de Damien Boyer sont disponibles sur le site officiel du Centre Canin Boyer.

Mon regard de photographe sur la formation
Pour ce reportage photo, j’ai choisi de rester discret et de ne modifier à aucun moment le déroulement de la formation.
Je n’ai interrompu ni les explications ni les exercices, et je n’ai demandé à personne de rejouer une situation pour l’appareil photo. Les images ont été réalisées sur le vif, pendant que Samir et les participants poursuivaient normalement la journée.
Je me suis principalement concentré sur les explications du formateur, les échanges avec les participants, les exercices réalisés avec les chiens et les gestes nécessaires à la pose des différents bandages.
Ces photographies permettent de découvrir concrètement la pédagogie de Samir, l’implication des participants et la place importante accordée à la pratique pendant cette formation aux premiers secours canins et félins.

FAQ sur la formation aux premiers secours canins et félins
Quels sujets sont abordés lors d’une formation aux premiers secours canins et félins ?
Cette session abordait notamment l’approche et le transport d’un animal, le muselage de sécurité, les hémorragies, les plaies, l’étouffement, l’inconscience, l’arrêt cardiaque, les malaises, les intoxications et les bandages.
Le programme comprenait également les épillets, les chenilles processionnaires, le coup de chaleur, la dilatation-torsion de l’estomac et la composition d’une trousse de secours.
La formation comporte-t-elle des exercices pratiques ?
Oui. Les explications étaient régulièrement suivies d’exercices réalisés en petits groupes. Les participants ont notamment travaillé sur les manipulations et la pose de différents bandages avec les chiens présents.
Combien de personnes peuvent participer à la formation ?
La formation est proposée à un groupe limité de 10 à 12 personnes. SISPREV privilégie ainsi un format en petit comité, qui permet au formateur de suivre les différents exercices, de répondre aux questions et d’accompagner chaque participant pendant les mises en pratique.
Les participants peuvent également travailler par groupes de deux ou trois avec les chiens présents et bénéficier plus facilement des explications et des corrections du formateur.
Peut-on organiser une formation dans une structure professionnelle ?
Oui. SISPREV peut organiser une formation dans les locaux d’une entreprise, d’un organisme de formation, d’une structure de sécurité ou d’un professionnel du secteur animalier.
La formation peut être adaptée aux besoins de la structure et des déplacements sont possibles partout en France.






